Aménagement écosystémique : au coeur de la gestion des forêts

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Des pratiques sylvicoles diversifiées qui répondent à plusieurs enjeux

Les actions sylvicoles font partie des moyens disponibles pour répondre à la fois aux différents enjeux écologiques, économiques et sociaux (ex. : la structure des peuplements, l'habitat d'espèces gibiers, la qualité visuelle des paysages ou l'occupation du territoire par les Autochtones). Pour atteindre les objectifs visés, l'aménagiste forestier peut moduler des pratiques déjà existantes ou en expérimenter de nouvelles.

Les coupes à rétention variable et les coupes partielles font partie des outils sylvicoles à préconiser. Ces outils permettent de maintenir une proportion de couvert forestier plus grande, ils perpétuent les peuplements à structure irrégulière et ils laissent dans les parterres de coupe différentes composantes de peuplements sous des formes diverses.

Coupes à rétention variable

Les coupes à rétention variable consistent à récolter le bois, tout en maintenant de manière éparse ou regroupée des arbres vivants de différents diamètres, des chicots, des débris ligneux, des espèces de sous-bois et des portions de litière forestière intacte, et ce, pour au moins la durée de vie du prochain peuplement. Ces traitements permettent donc, comme le font les perturbations naturelles, de conserver des éléments qui agiront comme legs biologiques dans le futur peuplement.

Plusieurs pratiques font partie des coupes à rétention variable, dont la famille des coupes avec protection des petites tiges marchandes et la coupe avec protection de la régénération et des sols avec rétention de bouquets.

Les coupes à rétention variable sont déployées dans une certaine proportion des coupes totales réalisées, et ce, sur l’ensemble du territoire forestier aménagé. Les modalités de rétention sont diversifiées et adaptées aux différents peuplements traités et modes d’opération utilisés.

Coupes partielles

Les coupes partielles, qui consistent à prélever une partie seulement des arbres du peuplement, visent à maintenir un couvert forestier fermé et des arbres d'au moins 7 m de hauteur.

Plusieurs pratiques font partie des coupes partielles, comme la coupe de jardinage, la coupe progressive irrégulière, la coupe progressive régulière et l'éclaircie commerciale. Selon les modalités appliquées, les coupes partielles peuvent répondre aux enjeux liés à la structure d'âge des forêts, à ceux liés aux attributs de structure interne des peuplements et à ceux liés à la composition végétale.