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Avis de recherche forestière

DESPONTS, Mireille, Martin PERRON et Josiane DEBLOIS, 2019.
Produire plus rapidement du bois de meilleure qualité : une réalité.
>>   Avis de recherche forestière n° 125. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Acquérir des données fiables pour évaluer les propriétés du bois, sans sacrifier d'arbres, a longtemps représenté un défi en amélioration génétique. Mesurer directement la densité et la rigidité du bois implique à tout le moins de prélever un échantillon de bois du tronc, sinon de couper des arbres de la plantation expérimentale. Il est maintenant possible d'évaluer indirectement ces propriétés. Une méthode efficace et non destructive de sélection des arbres selon la densité et la rigidité du bois (module d'élasticité ou MoE) a été mise au point pour l'épinette noire. La sélection selon ces caractères est désormais intégrée au programme québécois d'amélioration génétique.
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12171

DUBEAU, Denise, Daniel IMBEAU, Luc LEBEL et Philippe-Antoine DUBÉ, 2019.
Comparaison de la productivité des reboiseurs pour six dimensions de plants forestiers.
>>    Avis de recherche forestière n° 128. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Des plants de tailles et d'espèces variées sont produits au Québec pour s'adapter aux diverses conditions de sol et à la présence de végétation concurrente, de même que pour réduire les coûts associés au transport. Chaque produit est défini par les dimensions des plants et leur support de production (racines nues ou récipients). Afin d'estimer le taux forfaitaire à payer pour reboiser une zone forestière, il faut connaître le temps moyen requis pour effectuer toutes les activités entourant la mise en terre ainsi que des facteurs d'ordre logistique (transport, planification, supervision, gestion des opérations) et économique (rentabilité, valeur ajoutée). Est-ce plus long de mettre en terre un gros plant qu'un plant de petite taille? Qu'est-ce qui explique les différences de productivité des reboiseurs selon les produits?
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12170

DUBEAU, Denise, Daniel IMBEAU, Luc LEBEL et Philippe-Antoine DUBÉ, 2019.
Productivité et charge physique de travail associées au débroussaillage.
>>   Avis de recherche forestière n° 127. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le travail de débroussailleur en activité a été étudié par un groupe composé de chercheurs de la Direction de la recherche forestière (DRF), de Polytechnique Montréal et de l'Université Laval. Les observations étaient effectuées sur les sites traités par des entreprises, des coopératives et des groupements forestiers dans les régions du Québec où étaient pratiqués l'éclaircie précommerciale (EPC) et le dégagement de la régénération. Au total, 358 études ont porté sur l'EPC et 217 études ont ciblé le dégagement de la régénération. Des mesures de la dépense énergétique ont été effectuées pendant des études sur la productivité qui ont impliqué 42 travailleurs. Les études ont ont permis d'obtenir des informations détaillées sur les facteurs qui influencent le degré d'effort et la productivité du débroussaillage.
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12169

GUILLEMETTE, François et Steve BÉDARD, 2019.
L'érable à sucre produit-il des arbres de meilleure qualité à la limite nord de son aire de distribution?.
>>   Avis de recherche forestière n° 124. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. L'aménagement des érablières de structure inéquienne situées près de la limite nordique de leur aire de distribution est principalement réalisé en fonction d'un objectif de production de bois, privilégiant la récolte d'arbres de qualité supérieure afin de couvrir les frais importants de voirie forestière et de transport des bois. Cependant, la qualité de ces arbres matures n'est pas bien connue, de même que la manière dont la qualité peut varier en fonction du traitement sylvicole, en particulier dans les conditions nordiques. Une étude a ainsi été réalisée afin de remédier au manque de connaissances à ce sujet.
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12166

HOULE, Daniel et Jean-David MOORE, 2019.
Épinette noire et pin gris : deux essences complémentaires plutôt que concurrentes?.
>>   Avis de recherche forestière n° 117. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La complémentarité réduit la compétition entre les espèces et favorise une plus grande productivité dans des habitats pauvres en éléments nutritifs. Bien que le phénomène soit connu pour des espèces herbacées cohabitant dans les prairies, il n'a encore jamais été observé chez les arbres, des organismes beaucoup plus gros. Dans la forêt boréale, l'azote (N) est un élément nutritif essentiel dont la faible disponibilité limite la productivité des arbres. Se pourrait-il qu'une certaine complémentarité puisse aider les essences boréales à optimiser leur utilisation de cet élément? Et si oui, par quel mécanisme?
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12159

RAYMOND, Patricia, Marcel PRÉVOST et Daniel DUMAIS, 2019.
Concilier régénération et diversité : mission possible dans les bétulaies jaunes résineuses?.
>>   Avis de recherche forestière n° 121. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les procédés de régénération traditionnels, tels que la coupe totale et la coupe de jardinage par pieds d'arbres, sont parfois critiqués pour leur tendance à simplifier la complexité de la forêt. En nous inspirant du régime de perturbations naturelles de la forêt mixte tempérée, nous avons expérimenté des procédés de régénération causant des perturbations intermédiaires, comme la coupe de jardinage par pieds d'arbres et par groupes d'arbres (CJPG), qui augmentent la disponibilité et l'hétérogénéité de la lumière au sol.
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12173

BÉDARD, Steve, Martin-Michel GAUTHIER et François GUILLEMETTE, 2019.
La conservation d'attributs structuraux des érablières dans un contexte d'aménagement écosystémique.
>>   Avis de recherche forestière n° 120. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le maintien de peuplements à structure complexe est reconnu pour favoriser la biodiversité, la santé et la résilience des forêts. Toutefois, dans les forêts aménagées, on constate généralement que les attributs structuraux comme les gros arbres, les chicots et les gros débris ligneux sont moins abondants que dans les vieilles forêts. Dans quelle mesure cette constatation s'applique-t-elle à nos érablières jardinées?
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12172

DUBEAU, Denise et Isabelle AUGER, 2019.
Une première étude québécoise sur la productivité des marteleurs.
>>   Avis de recherche forestière n° 126. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le martelage consiste à sélectionner et à marquer les arbres à récolter ou à conserver suivant les directives d'un ingénieur forestier afin d'atteindre les objectifs d'une récolte partielle. Les coûts du martelage sont liés à la productivité du marteleur. Une première étude québécoise effectuée de 2011 à 2013 avait pour but de déterminer et de quantifier les variables qui ont le plus d'influence sur la productivité du marteleur afin de soutenir l'établissement d'un taux forfaitaire pour le martelage.
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12168

GUILLEMETTE, François, Martin-Michel GAUTHIER et Steve BÉDARD, 2019.
Quels sont les effets sylvicoles de coupes partielles réalisées dans des érablières à bouleau jaune situées près de leur limite nordique de distribution?.
>>   Avis de recherche forestière n° 123. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. L'évolution des érablières de structure inéquienne situées près de leur limite nordique est peu connue, autant en peuplement naturel qu'en peuplement aménagé par coupes partielles. Afin de mesurer les effets sylvicoles de coupes partielles dans de tels peuplements, nous avons quantifié et comparé les effets de l'éclaircie sélective individuelle sur leur production et leur régénération à ceux de la coupe de jardinage par pieds d'arbres et groupes d'arbres ainsi qu'à un témoin sans intervention.
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12165

GUILLEMETTE, François et Steve BÉDARD, 2019.
Diagnostiquer les problèmes de régénération dans l'érablière.
>>   Avis de recherche forestière n° 122. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Poser un diagnostic sur l'état de la régénération de l'érable à sucre d'une érablière peut-être relativement difficile surtout lorsqu'il y a abondance de hêtres. Quel est le degré adéquat de régénération de l'érable à sucre et des essences à promouvoir afin d'assurer la dominance de l'érable à sucre? Quelle est l'abondance minimale de hêtres en régénération pour justifier une intervention de contrôle de cette régénération non désirée?
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12164

AUGER, Isabelle et Hugues POWER, 2019.
Une nouvelle version pour les modèles de croissance forestière Artémis et Natura.
>>   Avis de recherche forestière n° 116. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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12158

Jean-David MOORE, 2019.
Les changements climatiques pourraient réduire l'aire de répartition de la salamandre cendrée.
>>   Avis de recherche forestière no 115. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les effets potentiels du réchauffement climatique sur la répartition des espèces préoccupent beaucoup les scientifiques. Dans ce contexte, des informations à jour sur les niches climatiques des espèces sont nécessaires pour modéliser leur répartition future. La gestion des écosystèmes doit tenir compte des changements anticipés, en particulier pour les espèces clés. Cette étude a pour but de définir la niche climatique actuelle de la salamandre cendrée et de prédire comment la répartition de cette espèce pourrait évoluer dans un contexte de changements climatiques.
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12147

GAUTHIER, Martin-Michel et Stéphane TREMBLAY, 2019.
Effets de l'éclaircie commerciale tardive sur la production et la régénération d'une pinède grise.
>>   Avis de recherche forestière n° 113. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les coupes partielles permettent de récolter du volume avant la récolte finale. Elles constituent donc un outil efficace dans une optique de maximisation de la production. Toutefois, il est important d'étudier l'évolution des peuplements à la suite de ce type de traitement. Les résultats obtenus dans une pinède grise démontrent que même lorsqu'une éclaircie commerciale (EC) est réalisée tardivement, les effets produits peuvent être intéressants.
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12148

DUMAIS, Daniel, Catherine LAROUCHE, Patricia RAYMOND, Steve BÉDARD et Marie-Claude LAMBERT, 2019.
Réintroduire l'épinette rouge à l'aide de semis plantés : le type de couvert forestier et sa densité après la coupe ont-ils une influence?.
>>   Avis de recherche forestière no 114. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La régénération préétablie d'épinette rouge (EPR, Picea rubens Sarg.) est de plus en plus rare dans les forêts aménagées en raison des coupes totales du passé et de la récolte trop importante des arbres semenciers lors des coupes partielles. La diminution de la proportion d'EPR qui en résulte est préoccupante, notamment à cause de son effet potentiel sur la résilience des écosystèmes forestiers face aux perturbations naturelles ou anthropiques. Dans ce contexte, nous nous sommes demandé si la plantation d'enrichissement sous couvert forestier partiel pourrait combler ce manque de régénération. Dans le cadre d'un programme de recherche d'envergure sur la coupe progressive irrégulière, une étude complémentaire s'est penchée sur cette question.
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12145

GODBOUT, Christian, 2019.
Mieux vaut éclaircir le bouleau à papier en bas âge!.
>>   Avis de recherche forestière n° 118. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le bouleau à papier, comme toute espèce d'arbre, a besoin de croître librement pour exprimer son plein potentiel de croissance en diamètre. Mais comment ce potentiel évolue-t-il au cours de la vie de l'arbre? Cette connaissance est déterminante pour l'aménagiste qui veut obtenir des bouleaux à papier de 40 cm ou plus de diamètre à hauteur de poitrine (DHP) à 70 ans.
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12163

OUIMET, Rock, Alexis LEROUX, Louis DUCHESNE et Jean-David MOORE, 2019.
Le chaulage est-il rentable pour la production de bois et de sirop d'érable?.
>>   Avis de recherche forestière n° 119. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le chaulage est un amendement de sol efficace pour contrer le dépérissement et augmenter la croissance et la régénération de l'érable à sucre dans les érablières peu fertiles. Cependant, pour que cette intervention soit rentable financièrement pour un producteur privé de bois d'oeuvre ou de sirop d'érable, les avantages à court, à moyen ou à long terme doivent compenser les coûts d'application du traitement. Afin de se pencher sur cette question, les auteurs ont réalisé une étude de cas dans une érablière de la région de Québec.
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12162

MOORE, Jean-David, 2018.
L'interaction du climat et de la couverture forestière peut-elle modeler l'évolution de la salamandre cendrée?.
>>   Avis de recherche forestière n° 101. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Il est maintenant bien connu que les changements climatiques influencent déjà les espèces dans de nombreux écosystèmes partout dans le monde. Cependant, on sait peu de choses sur l'effet combiné des changements climatiques et de la couverture forestière sur les espèces. Une étude a donc été réalisée afin de comprendre comment les conditions climatiques régionales et la proportion de forêts au sein du paysage interagissent pour influencer l'évolution de certaines caractéristiques physiques de la salamandre cendrée, une espèce forestière abondante et souvent utilisée comme bio-indicateur dans les écosystèmes forestiers en Amérique du Nord.
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12074

SYLVAIN, Jean-Daniel, Guillaume DROLET et Nelson THIFFAULT, 2018.
L'indice de biochangement : un nouvel outil pour quantifier les changements dans les communautés biologiques.
>>   Avis de recherche forestière n° 99. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. [https://www.mffp.gouv.qc.c]
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12077

GAUTHIER, Martin-Michel et Stéphane TREMBLAY, 2018.
Éclaircie précommerciale pour les peuplements résineux très denses : les méthodes mécaniques et manuelles.
>>   Avis de recherche forestière n° 106. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière 2 p. Avec la pénurie de main-d'oeuvre vécue alors que l'éclaircie précommerciale (ÉPC) était appliquée sur d'importantes superficies, l'intérêt pour la mécanisation du traitement a fait son apparition. Les résultats d'une étude comparant six différentes méthodes d'ÉPC, d'entièrement manuelle à entièrement mécanisée, démontrent les bénéfices d'une intervention plus fine. Quinze ans après traitement, la croissance a été supérieure dans les traitements d'ÉPC avec une composante manuelle, aussi bien à l'échelle de l'arbre que du peuplement. Il est donc nécessaire de développer des méthodes d'ÉPC mécanisée plus efficaces et à moindres coûts pour pouvoir mettre en pratique ce type d'approche.
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12103

POWER, Hugues et Filip HAVRELJUK, 2018.
Prévision et évolution de la qualité des tiges d'essences feuillues.
>>   Avis de recherche forestière n° 107. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La qualité des tiges feuillues est un élément particulièrement important à considérer lors de la planification de l'aménagement forestier puisqu'elle est directement liée à la qualité et à la valeur des billes et des produits transformés qui en découlent. La qualité des arbres étant influencée par la dimension des tiges et leur milieu de croissance, elle aura tendance à évoluer tout au long de la vie de l'arbre. Pour être en mesure d'avoir un portrait de la ressource feuillue qui tient compte de la valeur marchande des arbres, la Direction de la recherche forestière a développé des équations permettant d'estimer la classe de qualité des arbres feuillus dans les forêts du Québec et de suivre son évolution dans le temps.
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12102

GIRARD, Daniel et Jean GAGNON, 2018.
Les balances autonomes : un outil pour gérer efficacement l'irrigation des plants en récipients.
>>   Avis de recherche forestière n° 104. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Il est essentiel de bien connaître la teneur en eau du substrat pour gérer adéquatement l'irrigation des plants en récipients. Depuis 2001, dans les pépinières forestières du Québec, la gestion de l'irrigation de ce type de culture est assistée par des pesées manuelles d'un récipient à la fois. Pour automatiser ces mesures, un réseau sans fil de balances, alimenté par des piles, a été conçu pour mesurer, en temps réel, les teneurs en eau volumétrique (%, v/v) du substrat, le tout dans une perspective de réduction des coûts et de protection accrue de la qualité des eaux souterraines.
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12101

BÉDARD, Steve, Isabelle DUCHESNE, François GUILLEMETTE et JosianeDEBLOIS, 2018.
Classer la qualité des arbres feuillus sur pied pour mieux estimer les volumes par produit et la valeur des peuplements.
>>   Avis de recherche forestière n° 108. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les forêts de feuillus sont exploitées depuis plusieurs décennies et ont été l'objet de plusieurs récoltes successives d'arbres de qualité supérieure. Ce type d'exploitation a appauvrit la forêt et a réduit la profitabilité de l'industrie. Dans ce contexte, les sylviculteurs ont besoin d'outils pour guider les investissements sylvicoles, et la connaissance du volume par produit sur pied est essentielle afin d'estimer la valeur et le potentiel de production des peuplements.
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12100

BÉDARD, Steve, Rock OUIMET, François GUILLEMETTE et Martin-Michel GAUTHIER, 2018.
Éclaircie commerciale et amendement du sol : un exemple de sylviculture intensive des jeunes peuplements de feuillus du sud du Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 109. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les jeunes peuplements de structure équienne à dominance d'érable à sucre occupent une proportion importante du sud du Québec. Toutefois, bien que leur situation géographique soit favorable à une sylviculture plus intensive, on en sait peu sur les effets des traitements sylvicoles comme l'éclaircie commerciale (EC) et l'amendement du sol dans ces peuplements. Un dispositif expérimental a donc été établi en Estrie dans des peuplements composés principalement d'érable à sucre et de bouleau jaune issus d'une coupe totale réalisée il y a environ 35 ans.
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12099

BARRETTE, Martin, Stéphane TREMBLAY et Isabelle AUGER, 2018.
L'éclaircie commerciale d'une pessière noire à pin gris : un exemple de convergence d'objectifs environnementaux et économiques.
>>   Avis de recherche forestière n° 111. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Dans un contexte d'aménagement écosystémique, où l'on cherche à réduire les écarts entre la variabilité des attributs clés (p. ex. : composition forestière, structure du peuplement) de la forêt aménagée avec celle de la forêt naturelle, l'éclaircie commerciale (EC) peut soulever des enjeux de biodiversité. En réduisant la densité du peuplement en vue d'alléger la compétition pour les ressources (eau, lumière, nutriments) entre les tiges, l'EC favorise la croissance des espèces sélectionnées afin d'augmenter la valeur économique du peuplement. Ce faisant, elle peut homogénéiser la composition forestière des forêts mélangées.
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12124

PRÉVOST, Marcel et Lise CHARETTE, 2018.
Remise en production des peuplements dégradés de la forêt mixte : un défi de taille!.
>>    Avis de recherche forestière n° 112. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière.2 p. La forêt mixte québécoise a subi des décennies de coupes partielles axées uniquement sur la récolte de certaines essences recherchées, ce qui a fait en sorte que des milliers d'hectares de peuplements se sont dégradés. Ces territoires mal régénérés, où prolifère une végétation de compétition, occupent des sites très fertiles qu'il faut remettre en production avec des essences de valeur. Cela représente tout un défi dans le contexte où l'utilisation de phytocides est interdite.
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12149

POWER, Hugues et Isabelle AUGER, 2018.
Comparaison des performances des modèles Artémis-2014 et Natura-2014 en conditions opérationnelles.
>>    Avis de recherche forestière n° 110. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière.2 p. Les modèles de croissance sont devenus au cours des dernières décennies des outils indispensables à l'aménagement forestier. La Direction de la recherche forestière a mis au point ces dernières années différents modèles de croissance dont Artémis, un modèle à l'échelle de l'arbre (Power 2016), et Natura (Auger 2017), un modèle à l'échelle du peuplement. Ces deux modèles, bien que basés sur des approches de modélisation différentes, peuvent s'appliquer sur le même territoire. Cette particularité amène l'utilisateur à devoir choisir entre les deux modèles. Afin de guider ce dernier dans son choix, nous avons comparé la performance des deux modèles dans des conditions proches de leur utilisation habituelle (Power et Auger 2018).
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12127

GAUTHIER, Martin-Michel et François GUILLEMETTE , 2018.
L'apparence de l'écorce peut-elle refléter la croissance d'un arbre?.
>>   Avis de recherche forestière n° 105. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Une étude récente a montré que les bouleaux jaunes (Betula alleghaniensis) et les érables à sucre (Acer saccharum) ayant une écorce lisse avaient des accroissements en diamètre beaucoup plus élevés que les arbres ayant une écorce rugueuse. Il ressort qu'une telle approche pourrait faciliter la sélection des arbres à protéger, à dégager ou à récolter lors de l'aménagement des peuplements de feuillus.
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12104

BOUCHARD, Mathieu, Christian HÉBERT et Martin SETO, 2018.
Suivi de la biodiversité dans les forêts résiduelles après coupe : résultats à court terme.
>>   Avis de recherche forestière n° 97. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le maintien de la biodiversité en milieu forestier est un défi de taille. En forêt aménagée, il est important de développer des pratiques forestières adaptées à chaque écosystème et de tester leurs effets sur des groupes taxonomiques représentatifs de la diversité biologique. Par exemple, les forêts résiduelles laissées dans les agglomérations de coupes sont-elles suffisantes pour assurer le maintien des espèces animales ou végétales qui dépendent de la présence de forêts matures?
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12045

SYLVAIN, Jean-Daniel, Guillaume DROLET et Nelson THIFFAULT, 2018.
Quantifier l'effet d'un changement du bilan hydrique sur la diversité des espèces à l'aide de l'indice de biochangement.
>>    Avis de recherche forestière n° 100. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p Dans le contexte des changements à l'échelle planétaire, la cartographie et le suivi de la diversité des espèces permettent d'appuyer les décisions de gestion et de conservation des écosystèmes en déterminant les agents responsables du changement et en localisant les zones les plus à risque. Nous présentons un cas d'application de l'indice de biochangement (DBCI ) pour quantifier l'effet d'un changement du bilan hydrique sur la diversité des communautés biologiques.
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12078

SYLVAIN, Jean-Daniel, Guillaume DROLET, Nelson THIFFAULT et Julien BEGUIN, 2018.
Comment mesurer les changements engendrés par des perturbations dans une communauté biologique.
>>   Avis de recherche forestière n° 98. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les perturbations naturelles et humaines ainsi que les changements climatiques modifient la diversité des communautés biologiques en altérant la composition et le nombre d'espèces qu'on y trouve. Pour mesurer l'ampleur de ces changements, il est nécessaire de définir des indices permettant de les quantifier et de suivre leur évolution dans l'espace et dans le temps. Cet avis de recherche forestière est le premier d'une série de trois, qui traitent de la conception et de la mise en application d'un nouvel indice, l'indice de biochangement (DBCI ). Dans ce premier avis, nous expliquons les concepts généraux qui sont utilisés pour quantifier le changement.
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12076

GODBOUT, Christian, 2017.
Éclaircie commerciale d'une pinède à pin blanc de 110 ans en Outaouais : de bons rendements dès 10 ans.
>>    Avis de recherche forestière n° 83. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le régime forestier de 1986 a instauré la pratique de la coupe d'éclaircie dans l'aménagement des pinèdes. Mais comment les pinèdes à pin blanc réagissent-elles à l'éclaircie commerciale? Quelle surface terrière résiduelle faut-il viser pour obtenir le meilleur rendement? Pour répondre à ces questions, deux intensités d'éclaircie commerciale ont été comparées, en plus d'un témoin, dans une pinède à pin blanc de classe d'âge de 110 ans de l'Outaouais. Les résultats 10 ans après la coupe sont présentés.
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11920

GODBOUT, Christian, 2017.
Éclaircie commerciale d'une pinède à pin rouge de 90 ans en Outaouais : de bons rendements dès 10 ans.
>>   Avis de recherche forestière n° 82. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le régime forestier de 1986 a instauré la pratique de la coupe d'éclaircie dans l'aménagement des pinèdes. Mais comment les pinèdes à pin rouge réagissent-elles à l'éclaircie commerciale? Quelle surface terrière résiduelle faut-il viser pour obtenir le meilleur rendement? Pour répondre à ces questions, deux intensités d'éclaircie commerciale ont été comparées dans une pinède à pin rouge de classe d'âge de 90 ans d'origine naturelle de l'Outaouais. Les résultats 10 ans après la coupe sont présentés.
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11918

BOUCHER, Yan, Pierre GRONDIN et Éric DOMAINE, 2017.
Les feux sont plus importants que les coupes afin d'expliquer les changements de composition en forêt boréale.
>>   Avis de recherche forestière n° 90. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. L'historique d'aménagement en forêt boréale a longtemps été considéré comme la principale cause des changements de composition de la végétation, notamment de l'enfeuillement des forêts. Nos récents travaux montrent que les perturbations naturelles (feux, épidémies de la tordeuse des bourgeons de l'épinette [TBE]) y jouent aussi un rôle important. (...)
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11991

GAGNON, Jean et Josianne DEBLOIS, 2017.
La fertilisation foliaire d'urée : un outil pour augmenter rapidement la concentration en azote dans les aiguilles de pins gris en récipients produits en pépinière forestière.
>>   Avis de recherche forestière n° 92. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La fertilisation foliaire, qui consiste en l'application localisée d'engrais sur les feuilles de végétaux, est utilisée en agriculture et en horticulture depuis plus de 50 ans pour pallier des carences en oligo-éléments (ex. fer) et en éléments majeurs, comme l'azote (N) par exemple. En pépinière forestière, l'application foliaire de N sous forme d'urée en fin de saison de croissance nous a permis d'augmenter rapidement la concentration en N dans les aiguilles de plants en dormance d'épinette noire 2+0 en récipients 25-310. Compte tenu des résultats obtenus, cette approche de fertilisation a été testée à nouveau, cette fois-ci sur des pins gris 2+0 en croissance également produits en récipients 25-310.
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11993

OUIMET, Rock, Louis DUCHESNE et Jean-David MOORE, 2017.
Le hêtre prend l'avantage sur l'érable dans les sols acidifiés d'érablières.
>>   Avis de recherche forestière n° 94. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Nous avons expérimenté l'ajout d'un produit qui acidifie le sol (soufre élémentaire) ou qui l'alcalinise (chaux) dans une érablière de la station forestière de Duchesnay près de Québec. Après 20 ans, le statut nutritif et la croissance des trois essences principales y ont été mesurés : l'érable à sucre (Acer saccharum) et le bouleau jaune (Betula alleghaniensis) ont connu une augmentation de croissance en réaction au chaulage sur 20 ans, mais seule la croissance de l'érable a baissé en réaction au traitement d'acidification. (...)
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11996

LAMHAMEDI, Mohammed S., André RAINVILLE, Lahcen BENOMAR, Isabelle VILLENEUVE, Jean BEAULIEU, Jean BOUSQUET, Hank MARGOLIS, Josianne DEBLOIS et Marie-Claude LAMBERT, 2017.
DRF - L'écophysiologie, un atout pour réussir la migration assistée de sources génétiques d'épinette blanche.
>>   Avis de recherche forestière n° 89. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. En réponse au réchauffement climatique, les espèces arborescentes ont recours à deux stratégies pour survivre : s'adapter au nouveau climat local ou migrer vers des habitats plus favorables. Or la vitesse et l'intensité des changements climatiques anticipés d'ici la fin du siècle dépasseraient la capacité d'adaptation de certaines espèces forestières. De plus, leur vitesse de migration est beaucoup plus lente que la vitesse prévue de déplacement du climat vers le nord ou vers les hautes altitudes (respectivement de 100 à 200 m/an et de 2 à 10 km/an). (...)
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12039

MOORE, Jean-David, 2017.
Les vers de terre exotiques au Québec : état de la situation.
>>    Avis de recherche forestière n° 85. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Bien qu'historiquement les vers de terre aient été considérés comme bénéfiques pour les écosystèmes dans lesquels ils vivaient, on s'inquiète de plus en plus des effets de la colonisation par les vers de terre exotiques sur les écosystèmes forestiers. Actuellement, les vers de terre au Québec sont, pour la plupart, d'origine européenne. Toutefois, des espèces d'origine asiatique du genre Amynthas, beaucoup plus actives et perturbatrices que celles d'origine européenne, ont colonisé certains sols forestiers des États limitrophes du Vermont, de New York et du Maine. Selon toute vraisemblance, ce n'est qu'une question de temps avant qu'ils ne colonisent les forêts du sud du Québec.
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11922

GODBOUT, Christian, 2017.
Éclaircie commerciale d'une pinède à pin rouge et d'une pinède à pin blanc : meilleur rendement de la pinède à pin rouge après 10 ans.
>>    Avis de recherche forestière n° 84. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le régime forestier de 1986 a instauré la pratique de la coupe d'éclaircie dans l'aménagement des pinèdes. En 1987, deux intensités d'éclaircie commerciale ont été comparées, à la fois dans une pinède à pin rouge de classe d'âge de 90 ans et dans une pinède à pin blanc de classe d'âge de 110 ans, afin d'en déterminer la croissance et le rendement. Les résultats 10 ans après la coupe sont présentés.
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11921

PRÉVOST, Marcel et Lise CHARETTE, 2017.
L'éclaircie précommerciale accélère la succession naturelle de la forêt mixte boréale.
>>   Avis de recherche forestière n° 96. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le stade pionnier de la forêt mixte boréale est souvent constitué d'un dense couvert de peupliers faux-trembles dominant un sous-étage de conifères. Une première étude menée dans un tel mélange stratifié de trembles et de sapins baumiers a montré que les deux espèces avaient bénéficié d'une éclaircie précommerciale (EPC) pratiquée dans le couvert principal tout en préservant le sapin en sous-étage. Un nouveau dispositif nous a permis d'étudier le développement d'un mélange intime de trembles, de sapins et d'épinettes à la suite de l'EPC. Cette deuxième étude démontre que la croissance du tremble et des conifères a augmenté après le traitement d'EPC, celui-ci ayant favorisé le partage de l'espace. Elle révèle notamment que l'ouverture du couvert a grandement contribué à la survie de l'épinette. Les résultats confirment que l'EPC permet d'accélérer la succession naturelle de la forêt mixte boréale et de conserver la composante résineuse dès le stade initial de développement.
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12044

BOUCHER, Yan, Maude PERRAULT-HÉBERT, Frank GRENON et Jonathan BOUCHER, 2017.
Qu'est-ce qui influence la résilience après feu des jeunes pessières noires aménagées?.
>>   Avis de recherche forestière n° 95. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. De 2005 à 2010, près de 1,7 million d'hectares de forêts ont été brûlés au Québec. Une vaste proportion de ces peuplements ont nécessité des travaux de remise en production. Présentement, d'après des études fragmentaires qui indiquent que les jeunes forêts dominées par l'épinette noire ont un faible potentiel de régénération, les pessières âgées de moins de 50 ans sont systématiquement reboisées. Nous avons réalisé une étude afin d'approfondir la question et d'évaluer si d'autres variables, telles que la sévérité des feux, la composition des strates muscinale, herbacée et arbustive ou les caractéristiques du peuplement, influencent la régénération de l'épinette noire après feu.
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11997

RAYMOND, Patricia et Steve BÉDARD, 2017.
La coupe progressive irrégulière : une solution de rechange à la coupe totale pour régénérer la sapinière à bouleau jaune?.
>>   Avis de recherche forestière n° 93. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La coupe totale et ses variantes sont utilisées depuis longtemps en Amérique du Nord pour aménager les peuplements à dominance résineuse. Bien que ces procédés s'appliquent en forêt boréale, ils sont mal adaptés aux peuplements de la forêt mixte tempérée. Avec le temps, les coupes de forte intensité ont simplifié la structure et la composition de cette forêt, autrefois dominée par des conifères. La présente étude démontre que la coupe progressive irrégulière (CPI), un procédé de régénération de la futaie irrégulière, pourrait constituer une solution de rechange aux coupes totales.
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11994

THIFFAULT, Nelson, Alain PAQUETTE et Christian MESSIER, 2017.
Préparation de terrain, profondeur de mise en terre et gestion de la végétation concurrente dans les plantations de mélèze hybride.
>>   Avis de recherche forestière n° 91. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les plantations à haut rendement font partie des outils privilégiés pour augmenter la productivité des forêts. Une sylviculture intensive basée sur l'utilisation d'espèces à croissance rapide, tel le mélèze hybride (Larix × marschlinsii), s'intègre ainsi dans la stratégie de production de bois du Québec. Le succès de cette stratégie repose avant tout sur une connaissance fine des pratiques sylvicoles, afin d'assurer la survie et la bonne croissance des plants tout en minimisant les impacts environnementaux, économiques et sociaux de chaque intervention. (...)
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11992

THIFFAULT, Nelson et François HÉBERT, 2017.
La sylviculture et la facilitation écologique pour améliorer la résilience des peuplements à la limite nordique des forêts attribuables.
>>   Avis de recherche forestière n° 88. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Alors que certains écosystèmes, telles les sapinières, sont généralement caractérisés par une régénération abondante, les forêts nordiques sont soumises à des contraintes environnementales importantes, comme de courtes saisons de croissance ou une faible disponibilité des éléments nutritifs du sol, qui limitent le succès d'établissement de la régénération. L'abondance de plantes éricacées et de lichens, des groupes reconnus pour leurs interférences chez les conifères, influe également sur l'établissement et la croissance de la régénération dans la frange nord de la forêt boréale commerciale. Ces facteurs entraînent une augmentation de la proportion de forêts ouvertes, un phénomène qui pourrait être exacerbé par les changements climatiques qui influenceront les régimes des précipitations et des feux.
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11989

HAVRELJUK, Filip, Steve BÉDARD, François GUILLEMETTE, Yan BOUCHER, François LABBÉ, Alexis ACHIM et Isabelle DUCHESNE, 2017.
Modélisation du volume et de la qualité du bois des arbres feuillus : une approche multi-échelles pour mieux définir la valeur marchande des arbres.
>>   Avis de recherche forestière n° 87. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les forêts de feuillus du Québec ont une grande importance économique. La valeur marchande d'un arbre dépend de sa dimension et de son apparence, lesquels déterminent le potentiel d'utilisation de son bois. Il importe de connaître la répartition du volume et la qualité du bois à l'intérieur d'un arbre pour satisfaire aux demandes des transformateurs et orienter les décisions d'aménagement. (...)
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11988

BOUCHER, Yan, Maude PERREAULT-Hébert, Richard FOURNIER, Isabelle AUGER, Pierre DRAPEAU et Martin SETO , 2017.
Impact cumulatif (1940-2010) des feux et des coupes sur la structure de la forêt boréale.
>>   Avis de recherche forestiière n° 86. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Bien que les feux et les coupes soient les perturbations majeures au sein de la forêt boréale, peu d'études ont jusqu'à maintenant quantifié leur importance de même que leur impact sur la structure des paysages. Afin d'y parvenir, nous avons dressé le bilan des superficies touchées par les feux et les coupes depuis le début du 20e siècle, sur une vaste portion de la forêt boréale du Québec (Boucher et al. 2017). (...)
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11933

LAMHAMEDI, Mohammed S. et Mario RENAUD, 2016.
L'ensemencement hâtif augmente la croissance des racines en pépinière forestière.
>>   Avis de recherche forestière n° 78. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Avant leur mise en terre, les plants produits dans les 19 pépinières forestières dont 13 privées et 6 gouvernementales de la province du Québec sont examinés selon 27 critères et normes de qualité morpho-physiologiques propres à chaque mode de production (récipients ou à racines nues, date de prise en charge, gabarit du plant, etc.). Parmi ces normes et critères, l'insuffisance racinaire (voir encadré) contribue à elle seule au rejet de plusieurs millions de plants de différentes essences forestières à l'échelle de la province du Québec. Les plants destinés au reboisement doivent être dotés d'un excellent système racinaire capable de subvenir aux besoins hydriques et nutritionnels des plants pendant la phase d'installation. Ceci contribuera à améliorer la survie des plants et à leur conférer une tolérance accrue à la sécheresse. Dans le but de trouver des solutions simples et à la portée du pépiniériste pour diminuer la quantité de plants d'épinette blanche de fortes dimensions rejetés pour cause d'insuffisance racinaire, des cultures ensemencées en récipients (conteneurs) à différentes dates ont été comparées à une échelle opérationnelle. L'objectif général consistait à évaluer si un ensemencement hâtif pouvait améliorer la croissance des plants, notamment celle des racines, comparé à un ensemencement tardif, fait plus d'un mois plus tard.
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11690

PRÉVOST, Marcel et Lise CHARETTE, 2016.
Jardinage par pieds d'arbres, par groupes d'arbres et avec des trouées systématiques dans une bétulaie jaune résineuse : quelle est la meilleure option?.
>>   Avis de recherche forestière n° 77. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La création de trouées de différentes dimensions dans le couvert forestier est une approche qui s'inspire de la dynamique naturelle de la forêt mixte tempérée. Une étude a été réalisée dans une bétulaie jaune résineuse (BjR) de belle venue, afin de créer une diversité d'ouvertures permettant de régénérer les essences aux exigences écologiques variées qui composent cette forêt. Trois approches de jardinage y sont comparées : (1) par pieds d'arbres avec des ouvertures inférieures à 100 m2 de superficie, (2) par petits groupes d'arbres de 100 à 300 m2, et (3) par grandes trouées systématiques de 700 m2. Les trois patrons de coupe ont permis de régénérer le bouleau jaune, mais sa croissance décennale a été meilleure dans les ouvertures de 100 à 300 m2 et de 700 m2. Cependant, la grande trouée a été de loin la pire niche de régénération pour l'épinette rouge et le sapin baumier, alors que les ouvertures de 100 à 300 m2 créées par la récolte de petits groupes d'arbres ont favorisé leur maintien. Ainsi, sur un horizon de 10 ans, le jardinage par petits groupes d'arbres s'est avéré la meilleure option pour régénérer à la fois le bouleau jaune et les résineux.
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11689

DUMAIS, Daniel, Marcel PRÉVOST, Patricia RAYMOND et Catherine LAROUCHE , 2016.
Écophysiologie et sylviculture de l'épinette rouge et des autres espèces en raréfaction de la forêt mixte tempérée : Bilan des recherches et perspectives.
>>   Avis de recherche forestière n° 81. Gouvernement du Québec, Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La raréfaction de certaines espèces d'arbres, principalement des conifères, est aujourd'hui un enjeu important pour la biodiversité et la résilience de la forêt mixte tempérée. Qu'il s'agisse de l'épinette rouge (Picea rubens), de l'épinette blanche (Picea glauca), du thuya occidental (Thuja occidentalis, communément nommé « cèdre »), du pin blanc (Pinus strobus) ou de la pruche (Tsuga canadensis), ces espèces ne composent qu'une portion réduite de la surface terrière des peuplements. Ainsi, malgré la valeur écologique et forestière indéniable de ces espèces compagnes, les traitements sylvicoles utilisés auparavant n'étaient pas axés sur leur maintien et leur régénération. Heureusement, des travaux de recherche amorcés depuis 15 ans à la Direction de la recherche forestière (DRF) apportent de plus en plus de pistes de solutions afin de maintenir et régénérer l'épinette rouge et les autres espèces en raréfaction dans les pratiques sylvicoles actuelles.
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11799

LAROUCHE, Catherine et Martin-Michel GAUTHIER, 2016.
La recherche d'un compromis entre la libération et la compétition.
>>   Avis de recherche forestière n° 80. Gouvernement du Québec, Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La composante résineuse est souvent difficile à conserver dans les peuplements mixtes tempérés. Le choix des traitements sylvicoles est donc primordial, car certaines essences peuvent être avantagées au détriment des autres. Les procédés de régénération et le scarifiage modifient les conditions de croissance, mais favorisentils les essences à promouvoir ou à maîtriser?
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11798

OUIMET, Rock, Anne-Pascale PION et Marc HÉBERT, 2016.
Les biosolides municipaux : une matière résiduelle fertilisante de grand potentiel pour les plantations forestières.
>>   . Avis de recherche forestière n° 79. Gouvernement du Québec, Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. L'épandage de biosolides municipaux dans les plantations forestières permet d'augmenter la croissance des arbres, parfois de façon spectaculaire. Le suivi à long terme de quatre essais dans des plantations situées dans la région de Victoriaville démontre aussi que le phosphore présent dans les biosolides n'est pas perdu et s'accumule dans les horizons supérieurs du sol; les concentrations en métaux traces dans les sols demeurent sous les normes établies en Amérique du Nord, même à des doses d'épandage atteignant 400 m3/ha (forme liquide). Voilà une avenue intéressante pour recycler cette matière résiduelle fertilisante abondante près des villes et augmenter le rendement des plantations forestières.
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11800

DESPONTS, Mireille et Martin PERRON, 2015.
Sélection génétique : quelle conséquence sur la qualité du bois d'arbre de plantation?.
>>   Avis de recherche forestière n° 70. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. L'épinette noire est reconnue pour la qualité supérieure de son bois, une caractéristique que l'on voudrait, bien sûr, maintenir chez les arbres produits en plantation. Au Québec, les plants d'épinette noire sont dorénavant produits à partir d'arbres exceptionnels, sélectionnés pour leur croissance juvénile et leur fût rectiligne. Mais qu'en est-il des propriétés mécaniques de leur bois? En améliorant la croissance, risque-t-on d'avoir créé une nouvelle génération d'arbres au fût trop ... mollet?
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11647

TREMBLAY, Sylvie et Rock OUIMET, 2015.
Plantation ou succession naturelle : laquelle crée le meilleur puits de CO2 sur les terres agricoles abandonnées?.
>>    Avis de recherche forestière n° 72. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Boiser les terres agricoles abandonnées est une méthode autorisée par le Protocole de Kyoto pour créer des puits de CO2 et réduire le CO2 atmosphérique. En effet, grâce à la photosynthèse, les arbres peuvent soustraire duCO2 de l'atmosphère et l'emmagasiner dans sa biomasse. Mais qu'advient-il de ces terres si on laisse faire la nature plutôt que de les boiser? Les terres recolonisées par la succession naturelle font-elles de meilleurs puits de CO2 que les terres boisées?
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11644

GAGNON, Jean et Josianne DEBLOIS, 2015.
La fertilisation foliaire d'urée : un outil pour augmenter rapidement la concentration en azote dans les aiguilles des résineux produits en pépinière forestière.
>>    Avis de recherche forestière n° 69. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Depuis 50 ans, la fertilisation foliaire est utilisée en agriculture pour corriger des carences en oligo-éléments (ex. fer) ou en éléments majeurs comme l'azote (N). En pépinière forestière, l'application foliaire de N sous forme d'urée, lorsque les plants sont en dormance à l'automne, pourrait aussi être un outil supplémentaire pour aider les pépiniéristes à augmenter la concentration foliaire en N des plants résineux jusqu'au niveau désiré, sans en affecter la hauteur ou le rapport hauteur/diamètre (H/D). Nous avons testé cette approche sur des plants de fortes dimensions (PFD) d'épinette noire 2+0 en récipients 25-310.
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11639

MOORE, Jean-David, Rock OUIMET, Robert P. LONG et Paul A. BUKAVECKAS, 2015.
Synthèse des effets du chaulage sur les composantes écologiques des érablières.
>>    Avis de recherche forestière n° 67. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le chaulage, c'est-à-dire l'application de fertilisants riches en calcium, est une technique utilisée pour améliorer le pH et la fertilité des sols agricoles ou forestiers, notamment pour traiter le dépérissement de l'érable à sucre. Une revue de la littérature a été réalisée afin d'évaluer les effets potentiels de ce traitement sur les composantes écologiques des érablières du nord-est de l'Amérique du Nord et des habitats aquatiques situés à proximité. D'après la littérature scientifique actuelle, un chaulage modéré ne devrait pas avoir d'effets néfastes importants sur ces écosystèmes; au contraire, il devrait accélérer la récupération biologique des écosystèmes affectés par les pluies acides. Toutefois, la décision d'utiliser ce traitement dans les érablières peu fertiles doit non seulement tenir compte des effets potentiellement positifs et négatifs du chaulage, mais aussi considérer les composantes écologiques mises à risque si l'écosystème forestier acidifié n'est pas chaulé.
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11434

COLAS, Fabienne et Mohammed S. LAMHAMEDI, 2015.
Occurrence de plants chétifs de mélèze hybride en pépinière : régie de culture ou origine génétique?.
>>   Avis de recherche forestière n° 66. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le mélèze hybride (Larix × marschlinsii Coaz, MEH) est l'une des essences les plus productives proposées pour le reboisement au Québec. Cela en fait une essence de choix pour les aires d'intensification de la production ligneuse. En raison d'un approvisionnement insuffisant en semences, tous les plants de MEH destinés au reboisement sont produits par bouturage. Or, depuis quelques années, une proportion variable de plants de petit gabarit (plants chétifs) est observée parmi la population de pieds-mères, ce qui nuit à l'atteinte des objectifs de la production des plants de MEH. Ainsi, l'objectif général de cette étude consiste à évaluer les effets des régies de culture et de lots de graines génétiquement différents sur l'occurrence de plants chétifs.
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11429

PÉRIÉ, Catherine et Sylvie DE BLOIS, 2015.
Anticiper les effets des changements climatiques sur l'habitat des arbres dans la forêt sous aménagement au Québec : quelles régions sont vulnérables?.
>>   Avis de recherche forestière n° 64. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les changements climatiques pourraient modifier considérablement la composition, la structure et le fonctionnement des écosystèmes forestiers, mais leurs effets varieront selon les régions. De façon générale, ils pourraient rendre les conditions de moins en moins favorables à la présence d'une espèce dans les secteurs les plus méridionaux de son aire de répartition, mais plus favorables à des latitudes plus nordiques. Les risques de mésadaptation des arbres aux nouvelles conditions climatiques sont donc souvent plus importants dans le sud du Québec. Dans certaines régions, plus du tiers des espèces d'arbres pourraient présenter des signes de mésadaptation d'ici la fin du 21e siècle, et ce, sur l'ensemble du territoire qu'elles occupent actuellement dans ces régions. Dans les décennies à venir, les choix d'aménagement pour chaque espèce devront tenir compte des différentes réalités régionales, en considérant que certaines espèces risquent de ne plus avoir, localement, d'habitat favorable en raison du réchauffement du climat.
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11426

PÉRIÉ, Catherine et Sylvie DE BLOIS, 2015.
Anticiper les effets des changements climatiques sur l'habitat des arbres dans la forêt sous aménagement au Québec : des communautés en transition.
>>   Avis de recherche forestière n° 65. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les résultats d'une étude récemment publiée (Périé et al. 2014) montrent que les changements climatiques exerceront une forte pression sur les communautés d'espèces d'arbres. La réponse des espèces à ces changements variera dans le temps et dans l'espace, de sorte qu'en fonction des territoires, certaines espèces pourraient être avantagées par rapport à d'autres. Ceci laisse entrevoir de profonds remaniements au sein des communautés arborescentes; les conditions dans les écosystèmes forestiers pourraient basculer hors de leurs limites de variabilité naturelle et l'on pourrait voir émerger de nouveaux écosystèmes. Ainsi, les effets des changements climatiques sont évolutifs et cumulatifs. Ce constat nécessite donc d'intégrer à la gestion forestière les notions de gestion du risque et d'adaptabilité.
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11428

TREMBLAY, Sylvie, Rock OUIMET et Daniel HOULE, 2015.
Bien estimer la quantité d'éléments nutritifs des arbres pour évaluer les nutriments exportés lors de la récolte.
>>   Avis de recherche forestière n° 73. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les quantités de calcium (Ca), de potassium (K) et de magnésium (Mg) contenues dans la biomasse d'un arbre (aussi appelée minéralomasse) peuvent équivaloir à près de six fois les réserves disponibles dans le sol des écosystèmes forestiers. L'enlèvement des tiges ligneuses lors d'une coupe peut donc donner lieu à d'importantes exportations d'éléments nutritifs (Tremblay et al. 2012), qu'il faut quantifier. La référence à des concentrations en éléments nutritifs provenant de la littérature plutôt qu'à des estimations spécifiques aux différents sites peut biaiser les calculs et comporter des pièges, comme celui d'exporter plus d'éléments nutritifs que calculé lors de la récolte des tiges, ou encore, de restituer moins d'éléments nutritifs que prévu lorsqu'on laisse les feuilles et les branches sur le parterre de coupe.
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11645

THIFFAULT, Nelson et François HÉBERT, 2015.
Gestion de la végétation dans les plantations d'épinette de Norvège : un compromis entre la croissance et le risque d'attaque par le charançon du pin blanc?.
>>   Avis de recherche forestière n° 71. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les essences exotiques sont utilisées depuis de nombreuses années en foresterie. En raison de leur croissance généralement rapide, elles sont particulièrement prisées pour les scénarios de sylviculture d'élite, dont les rendements en quantité et en qualité sont optimisés par rapport à ceux de la forêt naturelle. À ce titre, les plantations d'épinette de Norvège (Picea abies [L.] Karst.) offrent un rendement dépassant 10 m3·ha-1·an-1 sur les stations les plus fertiles au Québec. Cependant, la sensibilité de l'essence aux dommages du charançon du pin blanc (Pissodes strobi Peck) présente un défi particulier aux sylviculteurs. D'une part, la gestion de la végétation concurrente est essentielle afin que les semis présentent une croissance rapide qui permettra d'atteindre les rendements escomptés. D'autre part, il est connu que les tiges d'épinette de Norvège bien dégagées, soumises à un ensoleillement abondant et présentant des pousses annuelles d'un fort diamètre constituent les hôtes préférentiels de l'insecte. Nous avons donc posé l'hypothèse qu'il existe un compromis lors du dégagement des plants d'épinette de Norvège entre la réduction de la compétition par les espèces concurrentes et l'augmentation du risque d'attaque par le charançon du pin blanc.
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11643

MOORE, Jean-David, 2015.
Le chaulage des érablières : mise au point concernant certains types d'amendements.
>>   Avis de recherche forestière n° 76. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Plusieurs études ont montré que le chaulage est un traitement sylvicole efficace pour corriger des problèmes de vigueur de l'érable à sucre dans les érablières dont le sol est acide et peu fertile. Les produits utilisés lors de ces études sont principalement la chaux dolomitique (CaMg(CO3)2) et la chaux calcaire (CaCO3). Récemment, des fertilisants liquides à base de nitrate de calcium (Ca(NO3 )2) ont fait leur apparition sur le marché pour fertiliser les érablières, bien qu'aucune étude, à notre connaissance, n'ait été publiée à leur sujet. L'analyse de la dose prescrite par des fournisseurs et un calcul d'équivalence permettent de conclure que ces fertilisants ne peuvent se substituer à la chaux conventionnelle. En effet, ils n'ajoutent que très peu d'éléments actifs au sol. D'autres produits liquides ayant de faibles concentrations d'éléments actifs sont également offerts sur le marché. Peu importe le produit utilisé, il est recommandé de faire évaluer l'état nutritionnel de son érablière par un ingénieur forestier avant d'entreprendre des travaux d'amendements et de s'assurer que le produit envisagé puisse répondre au besoin de son érablière, le cas échéant.
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11641

DUCHESNE, Louis, Jean-David MOORE et Rock OUIMET, 2015.
Peut-on favoriser le développement des gaules d'érable dans les érablières envahies par le hêtre?.
>>   Avis de recherche forestière n° 68. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Mon érablière est envahie par le hêtre à grandes feuilles. Les jeunes érables sont de moins en moins nombreux et ils ont de la difficulté à se développer à travers tous ces jeunes hêtres vigoureux. Comme producteur acéricole, je suis inquiet de constater que la relève ne sera pas au rendez-vous. Puis-je faire quelque chose pour limiter la progression du hêtre et favoriser le développement des jeunes érables? Des chercheurs de la DRF ont exploré certaines pistes d'action afin de répondre à ces préoccupations des acériculteurs.
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11648

THIFFAULT, Nelson, Pierre GRONDIN, Jean NOËL et Véronique POIRIER, 2015.
Les gradients écologiques qui déterminent la distribution des éricacées dans la forêt boréale du Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 75. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les espèces de sous-bois jouent un rôle déterminant dans la dynamique des écosystèmes forestiers. En particulier, les plantes éricacées influencent le succès de régénération forestière en forêt boréale. Sur certaines stations, leur présence ralentit la succession forestière et peut amener la formation de landes improductives. Alors que nous comprenons de mieux en mieux les interactions compétitives entre les plantes éricacées et les conifères à l'échelle des individus, nous en savons peu sur les grands gradients qui déterminent la distribution et l'abondance de ce groupe d'espèces à l'échelle de la forêt boréale. Cette connaissance est nécessaire à la prise en compte de l'impact des éricacées sur la productivité forestière dans la planification stratégique, dont le calcul des possibilités forestières.
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11642

HOULE, Daniel et Jean-David MOORE, 2015.
L'utilisation des ponts de glace comme indicateur des variations climatiques passées.
>>   Avis de recherche forestière n° 74. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le petit Âge glaciaire est une période climatique froide survenue dans l'hémisphère Nord vers les années 1425 à 1850. Afin de comprendre l'influence du climat de cette époque sur la composition de la forêt, et comme il n'existe pratiquement pas de données instrumentales de température pour cette période, nous avons utilisé la fréquence de formation d'un pont de glace sur le fleuve Saint-Laurent de 1620 à 1910 comme indicateur des variations climatiques passées.
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11640

PRÉVOST, Marcel, Daniel DUMAIS et Josianne DEBLOIS, 2015.
La coupe progressive pour dégager les résineux préétablis et limiter le développement du tremble en forêt mixte boréale.
>>    Avis de recherche forestière n° 59. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les peuplements mixtes dans lesquels le peuplier faux-tremble domine les conifères abondent dans la partie sud de la forêt boréale. Le maintien de la fraction résineuse peut cependant être compromis à la suite de la coupe, en raison du fort drageonnement du tremble. Nous avons donc expérimenté la coupe progressive en deux étapes dans ce type de peuplement stratifié, afin de dégager les conifères préétablis et de limiter le développement du tremble. Les résultats de 10 ans démontrent qu'on peut favoriser les conifères au détriment du tremble, en prélevant jusqu'aux deux tiers de la surface terrière (ST) lors de la première coupe, à condition de protéger adéquatement la régénération préétablie. De plus, l'analyse de la réaction des tiges résiduelles indique qu'un prélèvement de 50 % de la ST permet de maximiser le grain en ST entre les deux coupes.
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11421

MOORE, Jean-David et Martin OUELLET , 2015.
La salamandre cendrée peut-elle servir d'indicateur de changements climatiques?.
>>   Avis de recherche forestière n° 60. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Des études réalisées au cours des deux dernières décennies ont laissé croire que la salamandre cendrée, l'un des vertébrés les plus abondants dans les forêts du nord-est de l'Amérique du Nord, pouvait être utilisée comme indicateur de changements climatiques en raison des différentes proportions des types de coloration au sein des populations. Toutefois, de nouvelles découvertes au nord de son aire de répartition et l'une des plus importantes compilations jamais réalisées pour un vertébré en Amérique du Nord montrent que la coloration de cette salamandre n'est pas un bon critère indicateur des changements de climat. Cette étude démontre que certains paradigmes en écologie peuvent être remis en question par des compilations de données plus complètes.
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11420

RAINVILLE, André, Jean BEAULIEU, Luc LANGEVIN, Travis LOGAN et Marie-Claude LAMBERT, 2015.
Prédire l'effet des changements climatiques sur le volume marchand des plantations d'épinettes au Québec.
>>    Avis de recherche forestière n° 61. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Dans un contexte d'aménagement écosystémique, les plantations à haut rendement font partie des options offertes pour maintenir la productivité des forêts et concentrer la production ligneuse sur une faible portion du territoire, notamment dans les aires d'intensification de la production ligneuse. Pour atteindre ces objectifs, les aménagistes devront toutefois utiliser des sources de semences adaptées non seulement au climat actuel, mais également à celui du futur. Alors comment choisir la source de semences à planter et le bon endroit pour le faire, sachant que les conditions environnementales sont appelées à changer? Pour répondre à cette question, la DRF a conçu des modèles de transfert qui prennent en compte la capacité d'adaptation des espèces aux variations rapides du climat. Associés avec des modèles de productivité, ils permettent de prédire le rendement futur des plantations au Québec sous l'effet des changements climatiques.
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11419

PÉRIÉ, Catherine et Sylvie DE BLOIS, 2015.
Anticiper les effets des changements climatiques sur l'habitat des arbres dans la forêt sous aménagement au Québec : perspectives et approche.
>>   Avis de recherche forestière n° 62. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Bien qu'on ne doute plus de l'ampleur des changements climatiques en cours, c'est un défi de taille que de prédire les effets qu'ils auront sur la composition, la structure et le fonctionnement des écosystèmes forestiers. L'ampleur et la vélocité de ces changements, combinées aux autres facteurs de stress d'origine anthropique déjà présents (p. ex. la pollution atmosphérique ou le morcellement des habitats), nous forcent à élaborer des stratégies d'adaptation. Périé et al. (2014) ont ainsi modélisé l'effet des changements climatiques sur la répartition possible des conditions favorables aux arbres de la forêt sous aménagement au Québec, afin de guider les aménagistes lors du choix des espèces à favoriser dans le paysage. L'approche utilisée dans cette étude combine des modèles d'habitat et des projections climatiques pour la fin du 21e siècle.
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11418

PÉRIÉ, Catherine et Sylvie DE BLOIS, 2015.
Anticiper les effets des changements climatiques sur l'habitat des arbres dans la forêt sous aménagement au Québec : quelles espèces sont vulnérables?.
>>    Avis de recherche forestière n° 63. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les changements climatiques pourraient modifier considérablement la composition, la structure et le fonctionnement des écosystèmes. Comme ces changements sont déjà manifestes, qu'ils devraient s'accentuer au cours des prochaines décennies et qu'ils s'ajoutent à d'autres agents de perturbation, les intervenants du secteur forestier doivent adopter des mesures d'adaptation pour assurer que la forêt continue à dispenser les biens et services actuels. Une étude publiée récemment (Périé et al. 2014) compare, pour chacune des 43 espèces d'arbres indigènes au Québec, la répartition géographique de l'habitat favorable pour la période 1961-1990 à la répartition de cet habitat modifiée par les changements climatiques prévus d'ici 2071-2100. Cette approche permet d'évaluer la vulnérabilité des espèces à la modification climatique de leur habitat sur le territoire de la forêt sous aménagement au Québec.
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11417

THIFFAULT, Nelson, 2014.
Plants de fortes dimensions produits en récipients ou à racines nues : quel type choisir?.
>>   Avis de recherche forestière n° 58. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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10907

THIFFAUT, Nelson, François HÉBERT, Lise CHARETTE et Robert JOBIDON, 2014.
Quand faut-il dégager les plants de fortes dimensions?.
>>   Avis de recherche forestière n° 53. Gouvernement du Québec, ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. En 2001, le gouvernement du Québec a mis fin à l'utilisation de phytocides chimiques dans les forêts québécoises. Ce choix demeure unique en Amérique du Nord. Des travaux visent à mettre au point des solutions de remplacement à l'usage des phytocides, afin de garantir l'établissement et la croissance des plantations. L'objectif de cette étude était de déterminer le moment opportun pour procéder au dégagement mécanique de plants de fortes dimensions, en fonction des caractéristiques des stations. Elle démontre que la prescription des travaux de dégagement mécanique doit tenir compte du domaine bioclimatique et du type de végétation concurrente sur les stations. Dans certains cas, il existe une fenêtre de quelques années pour procéder au dégagement, sans conséquence importante sur la croissance des plants. Ces connaissances permettront d'optimiser les travaux de dégagement en plantations résineuses.
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10527

LAROUCHE, Catherine, Patricia RAYMOND, François GUILLEMETTE et Jean-Pierre SAUCIER, 2014.
La sylviculture raisonnée enfin accessible à tous.
>>   Avis de recherche forestière n° 55. Gouvenement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La sylviculture nous pose de grands défis : elle doit être adaptée à une multitude d'enjeux et d'objectifs de plus en plus complexes et qui connaissent une évolution fulgurante. Les professionnels de la forêt se doivent de s'en tenir informés. Dans ce contexte, le tome 2 du Guide sylvicole du Québec — Les concepts et l'application de la sylviculture (figure 1) propose une synthèse des connaissances scientifiques et pratiques de la sylviculture adaptée aux forêts québécoises. Ce livre présente, en plus des concepts de base, tous les traitements sylvicoles, de leurs objectifs jusqu'à leur application pour chaque grand type de couvert.
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10805

MOORE, Jean-David, 2014.
Effet du chaulage des érablières sur la salamandre cendrée.
>>   Avis de recherche forestière n° 54. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le chaulage, l'ajout de fertilisants à base de calcium, est un traitement de plus en plus utilisé au Québec et dans certains États américains afin de revitaliser les érablières dépérissantes 1. La salamandre cendrée est une espèce abondante dans les forêts du sud du Québec et dans le nord-est de l'Amérique du Nord, notamment les érablières. Elle est particulièrement sensible aux perturbations de son habitat. Une recherche 2 effectuée à la Direction de la recherche forestière (DRF) a examiné les effets directs et à court terme du chaulage sur cette espèce.
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10804

HÉBERT, François et Nelson THIFFAULT, 2014.
Le nerprun bourdaine : un envahisseur exotique qui menace l'établissement des plantations.
>>   Avis de recherche forestière n° 52. Gouvernement du Québec, ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le nerprun bourdaine (Rhamnus frangula ou Frangula alnus) est un arbuste exotique envahissant, bien connu dans l'Est des États-Unis depuis quelques décennies. Par ses effets documentés sur la flore et les sols, il menace la biodiversité des écosystèmes forestiers. De plus en plus, le nerprun pose aussi des problèmes aux sylviculteurs du Sud du Québec, notamment dans les jeunes plantations. Sa croissance très vigoureuse en pleine lumière, pouvant atteindre 2 m par année, en fait une espèce concurrente particulièrement agressive.
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10526

LAROUCHE, Catherine, Guy LESSARD, Emmanuelle BOULFROY, Jean-Martin LUSSIER et Jean-Claude RUEL, 2014.
L'approche par micropeuplements et la clé de décision pour la sylviculture du thuya occidental.
>>   Avis de recherche forestière n° 56. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction de la recherche forestière. 2 p. La complexité des peuplements forestiers nécessite une grande flexibilité d'intervention. L'approche par micropeuplements permet de s'adapter à une diversité de situations. Une clé de décision peut guider le choix des interventions en fonction de chaque contexte. Cette démarche est particulièrement importante pour le thuya occidental, une essence passablement méconnue.
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10944

DUMAIS, Daniel et Marcel PRÉVOST, 2014.
La grandeur des ouvertures dans le couvert forestier : un élément clé pour l'acclimatation de l'épinette rouge préétablie.
>>   Avis de recherche forestière n° 57. Gouvernement du Québec, ministère des Forêts, de la Faune et des Parc, Direction de la recherche forestière. 2 p. Une étude récente de la Direction de la recherche forestière (DRF) montre que certaines tailles d'ouverture dans le couvert forestier peuvent favoriser l'acclimatation* et la reprise de croissance de l'épinette rouge préétablie, lui permettant ainsi de concurrencer le sapin baumier dans les bétulaies jaunes résineuses (BjR) de la forêt mixte tempérée du Québec.
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10943

HÉBERT, François, Vincent ROY, Isabelle AUGER et Martin-Michel GAUTHIER, 2013.
Restaurer l'épinette blanche en forêt mixte avec la sylviculture par trouées et la plantation d'enrichissement.
>>   Avis de recherche forestière n° 51. Gouvernement du Québec, ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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10462

PRÉVOST, Marcel, David POTHIER et Martin-Michel GAUTHIER, 2013.
La pessière rouge à sapin de basse terre : coupe progressive d'ensemencement ou coupe totale de petite superficie?.
>>   Avis de recherche forestière n° 46. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Sur les stations mal drainées que l'on rencontre communément dans les basses terres des forêts tempérées et boréales, la coupe totale peut provoquer une remontée de la nappe phréatique au point d'en compromettre la productivité. Une étude amorcée il y a près de 20 ans a expérimenté la coupe progressive d'ensemencement pour amoindrir cette remontée. L'étude a montré que le couvert résiduel laissé par la coupe d'ensemencement permettait de limiter la remontée par rapport à la coupe totale. Elle a aussi révélé que le taux de recouvrement de la nappe était largement lié au développement de la régénération. Une analyse récente indique que la coupe finale, appliquée 11 ans plus tard, n'a pas provoqué de remontée par rapport aux niveaux mesurés avant cette dernière intervention. Cependant, les niveaux étaient toujours plus élevés qu'avant la coupe d'ensemencement. Cette analyse révèle également que la meilleure régénération d'épinette rouge a été obtenue dans la coupe totale de petite superficie (0,25 ha), en raison d'un apport soutenu de graines, du mauvais drainage et du peu de végétation de compétition dans ce milieu humide.
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10236

MAILLY, Daniel, David POTHIER, Jean-Gabriel ÉLIE et Isabelle AUGER, 2013.
La prévision des effets de la tordeuse des bourgeons de l'épinette sur la croissance des arbres résineux au Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 43. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Dans le passé, les épidémies de la tordeuse des bourgeons de l'épinette (TBE) ont causé des dommages importants aux forêts dominées par le sapin baumier et l'épinette noire. Nos récents travaux ont permis de relier la mortalité causée par la TBE et les données historiques de défoliation à l'aide d'un indice de réduction de la croissance des arbres. Cet indice a récemment été intégré au modèle de simulation forestière Natura-2009.
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10233

MOORE, Jean-David, Rock OUIMET et Louis DUCHESNE, 2013.
Le chaulage des érablières : toujours efficace après 15 ans.
>>   Avis de recherche forestière n° 47. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Une étude, publiée en 2012 par des chercheurs de la Direction de la recherche forestière (DRF) du MRN, montre l'effet bénéfique à long terme du chaulage sur la fertilité du sol dans les érablières dépérissantes situées sur des sols acides et peu fertiles. Cette étude démontre aussi qu'il est possible, avec un seul épandage, d'améliorer à long terme la vigueur des érables à sucre et de favoriser la régénération de cette espèce. Le chaulage apparaît donc comme un traitement efficace pour préserver la représentativité de l'érable à sucre sur ces stations.
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10257

COLAS, Fabienne, Patrick BALDET et Isabelle AUGER, 2013.
La mesure de l'activité de l'eau : un outil de choix pour la gestion des banques de semences.
>>   Avis de recherche forestière n° 50. Gouvernement du Québec, minitères des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Optimiser la gestion d'une banque de semences requiert un portrait représentatif et régulier de la qualité germinative des lots qui y sont conservés. Une nouvelle mesure, non destructive, permet aujourd'hui de limiter le recours systématique aux tests de germination. Il s'agit de la mesure de l'activité de l'eau (AE).
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10434

PRÉVOST, Marcel et Martin-Michel GAUTHIER , 2013.
L'éclaircie précommerciale pour conserver la composante résineuse de la forêt mixte boréale.
>>   Avis de recherche forestière n° 45. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. L'éclaircie précommerciale (EPC) est une intervention sylvicole couramment utilisée dans les jeunes peuplements forestiers très denses. Plusieurs études en ont démontré les effets bénéfiques sur la physiologie, la nutrition et la croissance de conifères en forêt boréale. Cependant, certains doutes subsistent quant à l'utilisation de l'EPC dans les peuplements de feuillus intolérants à l'ombre, notamment dans les tremblaies, en raison de leur prédisposition naturelle à s'auto-éclaircir. Or, les tremblaies abritent souvent une abondante régénération résineuse, qui n'est pas prise en compte dans le bilan global de l'EPC. Une étude récente dans un mélange stratifié de peuplier faux-tremble et de sapin baumier a montré que les deux espèces avaient bénéficié d'une éclaircie pratiquée dans le couvert principal tout en prenant soin de préserver les conifères en sous-étage. Il ressort qu'une telle approche favorisant la mixité pourrait limiter l'enfeuillement dès le stade initial de développement du peuplement en forêt mixte boréale.
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10235

GUILLEMETTE, François, Martin-Michel GAUTHIER, Marie-Claude LAMBERT et Steve BÉDARD, 2013.
Résultats après 10 ans de coupes de jardinage pratiquées de façon opérationnelle de 1995 à 1999.
>>   Avis de recherche forestière n° 48. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. La pratique de coupes de jardinage a connu une forte croissance au cours de la décennie 1990 dans les forêts feuillues du domaine de l'État. Les résultats observés après 10 ans montrent que l'accroissement moyen est inférieur à celui escompté, mais que la variation de cet accroissement est grande entre les régions et entre les peuplements d'une même région.
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10358

DESPONTS, Mireille et Gaétan NUMAINVILLE, 2013.
De la forêt sauvage à l'arbre domestiqué? L'amélioration génétique de l'épinette noire expliquée.
>>   Avis de recherche forestière n° 49. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Réalisée dans les règles de l'art et selon une stratégie appropriée, l'amélioration génétique produit des populations d'arbres bien adaptés aux différentes conditions bioclimatiques du territoire et comportant une diversité génétique équivalente à celle de la forêt naturelle. Seule différence observable : les arbres poussent dans l'ensemble plus vite et présentent un phénotype se rapprochant de l'idéal désiré (rectitude du tronc, branchaison, défilement, etc.).
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10401

PRÉVOST, Marcel et Daniel DUMAIS , 2013.
La coupe partielle uniforme pour améliorer la régénération et la croissance de la bétulaie jaune résineuse.
>>   Avis de recherche forestière n° 44. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les peuplements mixtes de bouleau jaune et de conifères sont parmi les plus productifs au Québec. Occupant des sites riches où les espèces de compétition sont omniprésentes, ils contiennent des essences de qualité aux exigences écologiques variées. Une étude amorcée il y a quinze ans a révélé que la coupe partielle (CP) uniforme favorisait l'établissement du bouleau jaune et de l'épinette rouge, tout en permettant un certain contrôle de la végétation de compétition. Cette étude a notamment fait ressortir l'effet positif de la perturbation du sol lors de la récolte sur la régénération du bouleau jaune. Elle a aussi montré que la présence d'un couvert résiduel facilitait l'acclimatation de la régénération préétablie de sapin et d'épinette aux nouvelles conditions environnementales. Une analyse récente de la réaction des arbres résiduels indique que les gains décennaux en surface terrière (ST) augmentent avec l'intensité du prélèvement. Cette analyse met en évidence le rôle de la composition et de la structure du peuplement sur la réaction après coupe.
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10234

LAMHAMEDI, Mohammed S. et Julie GRAVEL-GRENIER, 2012.
La sélection précoce des variétés somatiques hautement productives : élément clef de l'amélioration de la chaîne de valeur du bois au Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 41. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. Dans le cadre du nouveau régime forestier, le projet de Loi 57 sur l'aménagement durable du territoire forestier met l'accent sur la délimitation des aires d'intensification de la production ligneuse (AIPL). À cet effet, une portion de ces aires à fort potentiel productif pourra être reboisée à court terme par quelques millions de plants et de boutures issus de variétés somatiques permettant d'augmenter le rendement de 40 à 60 % par rapport à la forêt naturelle, ainsi que la qualité du bois (moins de grosses branches, densité élevée du bois, etc.). (...)
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9888

PRÉVOST, Marcel et Patricia RAYMOND, 2012.
Les trouées sylvicoles en forêt mixte tempérée : l'effet sur l'éclairement dépend de la topographie du site.
>>   Avis de recherche forestière n° 40. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune. 2 p. Le jardinage avec trouées est une approche qui s'inspire de la dynamique naturelle de la forêt mixte tempérée. Il permet de créer une diversité de niches de régénération dans le but de satisfaire les exigences écologiques variées des essences qui composent cette forêt. Une étude réalisée dans la bétulaie jaune résineuse (BjR) de belle venue a révélé certaines tendances quant à la régénération dans les trouées et dans la partie jardinée entre celles-ci. Une analyse récente axée sur le microenvironnement a démontré que la lumière disponible dans les trouées dépendait grandement des caractéristiques topographiques du site. Les résultats indiquent que la grandeur, l'exposition et la pente des trouées déterminent la distribution de la lumière au sol et influencent ainsi la dynamique de régénération.
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9900

GAGNON, Jean, Daniel GIRARD et Mohammed S. LAMHAMEDI, 2012.
IRREC : un outil informatique de gestion de l'irrigation des plants produits en pépinière forestière.
>>   Avis de recherche forestière n° 38. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. En 2011, 156 millions de plants forestiers ont été produits dans les 6 pépinières forestières publiques et 14 pépinières privées du Québec. Ces pépinières doivent produire des plants qui répondent à différentes normes et critères de qualification morpho-physiologiques tout en préservant la qualité des eaux souterraines de façon à respecter le Règlement québécois sur la qualité de l'eau potable. Afin d'assurer une protection accrue des eaux souterraines, laquelle s'intègre dans le cadre de la Politique nationale de l'eau du gouvernement du Québec, le MRNF du Québec a toujours mis l'accent sur le développement de techniques culturales (irrigation, fertilisation) innovantes et respectueuses de l'environnement.
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9583

LAMHAMEDI, Mohammed S. et Sylvie CARLES, 2012.
Le verger à graines d'où proviennent les semences peut-il affecter la croissance juvénile des plants d'épinette blanche?.
>>   Avis de recherche forestière n° 39. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. Au Québec, environ 23 millions de plants d'épinette blanche (EPB) sont produits annuellement, soit 15 % de la production totale de plants. En 2010, 98 % des semences de cette essence provenaient des 17 vergers à graines de première génération mis en place au Québec entre 1983 et 1991. Ces vergers ont été établis à partir d'arbres supérieurs distincts sélectionnés dans des régions différentes. Cet avis de recherche met l'accent sur les principaux résultats d'une étude ayant pour objectif d'évaluer l'effet de la source génétique (verger à graines) des semences utilisées pour la production de plants sur la croissance de plants de fortes dimensions (PFD) d'EPB produits en récipients en pépinière forestière.
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9552

LAMHAMEDI, Mohammed S., 2012.
Mesures d'adaptation aux changements climatiques : cas des extrêmes hivernaux dans les pépinières forestières du Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 42. Ministère des Ressources naturelles, Direction de la recherche forestière. 2 p. Avec les changements climatiques, les pépinières forestières du Québec sont confrontées à un défi de taille relié à l'accroissement d'évènements climatiques extrêmes en hiver qui affectent négativement la survie et la reprise des plants après la fonte nivale au printemps. Les résultats de nos travaux ont démontré, à une échelle opérationnelle, la faisabilité de mesures d'adaptation aux changements climatiques permettant aux pépiniéristes du Québec de diminuer de façon significative les pertes de plants occasionnées par les extrêmes climatiques hivernaux.
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10014

PERRON, Martin, 2011.
Le mélèze hybride du Québec : performant et racé.
>>   Avis de recherche forestière n° 37. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. L'amélioration génétique du mélèze hybride (MEH, Larix x marschlinsii Coaz.), conduite par la Direction de la recherche forestière, vient de franchir un jalon déterminant. La seconde population de production de semences améliorées de MEH a débuté sa production, et une nouvelle variété québécoise « MEH 20-20 » pourra bientôt être déployée, notamment dans les aires d'intensification de la production ligneuse (AIPL).
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9330

THIFFAULT, Nelson, 2011.
Stabilité mécanique en plantation de plants de fortes dimensions produits en récipients ou à racines nues.
>>   Avis de recherche forestière n° 33. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les plantations forestières fournissent de nombreux services économiques, sociaux et environnementaux. Leur stabilité mécanique aide à garantir l'atteinte des objectifs associés à leur établissement. Cette stabilité, qui s'exprime par la résistance à la traction, dépend beaucoup de la symétrie du système racinaire des arbres plantés. Nous ignorons toutefois si les modes de production de plants utilisés dans les pépinières du Québec ont une influence significative sur cette variable, une fois les plants mis en terre.
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9326

LAROUCHE, Catherine, 2011.
La régénération du thuya : lentement, mais sûrement!.
>>   Avis de recherche forestière n° 35. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. Le thuya a longtemps été une espèce méconnue et peu étudiée. Toutefois, depuis une dizaine d'années, plusieurs études exploratoires nous ont renseignés sur ses caractéristiques, ses relations avec son milieu et les conditions de réussite de son exploitation commerciale. La régénération, à la base du maintien du thuya dans les forêts, constitue un bon point de départ pour se familiariser avec cet Arborvitae utilisé par l'homme depuis plusieurs siècles.
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9328

HÉBERT, François, Alison D. MUNSON et Nelson THIFFAULT, 2011.
Éricacées et régénération forestière : quand physiologie et sylviculture se rencontrent.
>>   Avis de recherche forestière n° 34. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. Les plantes éricacées, tels le Kalmia à feuilles étroites et le thé du Labrador, nuisent à la croissance des conifères sur certaines stations. Nos travaux démontrent que ces plantes s'acclimatent rapidement aux conditions environnementales créées par la coupe forestière et influencent l'activité physiologique de l'épinette noire. Ces connaissances serviront à développer une sylviculture adaptée aux stations propices à l'envahissement, pour en maintenir la productivité forestière.
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9327

BOUCHER, Yan, Mathieu BOUCHARD, Pierre GRONDIN et Patrice TARDIF, 2011.
Le registre des états de référence : portrait des forêts naturelles pour établir des cibles d'aménagement écosystémique.
>>   Avis de recherche forestière n° 31. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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9065

AUGER, Isabelle, Mathieu FORTIN, David POTHIER et Jean-Pierre SAUCIER, 2011.
Une nouvelle génération de modèles de prévision pour les forêts du Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 32. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. La modélisation est un processus en constante amélioration. Deux modèles de croissance forestière ont été mis au point dans les années 1980 et 1990 pour certains types de forêts. Jusqu'à tout récemment, leurs prévisions étaient utilisées comme intrants dans le calcul de la possibilité forestière (CPF). Vers la fin des années 2000, les recommandations de divers comités ont mené à l'élaboration de nouveaux modèles. En voyant le jour, les modèles ARTÉMIS-2009, NATURA-2009 et SUCCÈS-2009 ont tiré profit de nouvelles approches de modélisation et d'un plus grand nombre de données disponibles. Ils sont désormais utilisés dans le CPF par le Bureau du forestier en chef.
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9325

LAMHAMEDI, Mohammed S., 2011.
Variabilité spatiale et variations extrêmes des teneurs en eau du substrat en pépinière forestière : facteurs aggravant de l'insuffisance racinaire.
>>   Avis de recherche forestière n° 28. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8917

LAMHAMEDI, Mohammed S., Sylvie CARLES et Fabienne COLAS , 2011.
Qualité morpho-physiologique des semences et des plants d'épinette blanche : une affaire de famille.
>>   Avis de recherche forestière n° 29. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8915

COLAS, Fabienne et Mohammed S. LAMHAMEDI, 2011.
Vers l'utilisation potentielle de variétés somatiques d'épinette noire dans les vergers à graines pour augmenter la productivité forestière.
>>   Avis de recherche forestière n° 26. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8851

LAMHAMEDI, Mohammed S., 2011.
Détermination des seuils de tolérance au gel des plants produits dans les pépinières forestières du Québec : intégration dans la prise de décision et l'optimisation des mesures de protection.
>>   Avis de recherche forestière n° 27. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8916

MOTTET, Marie-Josée, Guy PRÉGENT, Martin PERRON, Josianne DEBLOIS et Marie-Claude LAMBERT, 2011.
L'épinette de Norvège au Québec : performante sans être envahissante.
>>   Avis de recherche forestière n° 30. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8913

GAGNON, Jean et Daniel GIRARD, 2011.
Mesures novatrices pour protéger la qualité des eaux souterraines en pépinière.
>>   Avis de recherche forestière n° 36. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p. Selon la norme québécoise sur la qualité de l'eau potable, les eaux souterraines ne doivent pas contenir des concentrations en azote (N) sous formes de nitrates-nitrites supérieures à 10 mg/L (ppm). Pour produire annuellement 150 millions de plants de reboisement atteignant les standards définis de qualité, les pépiniéristes forestiers ont donc besoin d'utiliser des techniques culturales respectueuses de l'environnement.
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9329

THIFFAULT, Nelson, 2010.
Dégagement mécanique et nettoiement de plantation : étude de leurs effets combinés après 24 ans.
>>   Avis de recherche forestière n° 22. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8597

PRÉVOST, Marcel et Daniel DUMAIS, 2010.
La coupe partielle pour éviter l'enfeuillement et augmenter le volume des conifères.
>>   Avis de recherche forestière n° 25. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8735

LAMHAMEDI, Mohammed S., 2010.
Amélioration tangible de la croissance des racines des plants d'épinette noire par le traitement de jours courts en pépinière forestière.
>>   Avis de recherche forestière n° 24. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8736

BÉDARD, Steve et Josianne DEBLOIS, 2010.
Effets de trouées sylvicoles sur l'établissement de la régénération d'une érablière à bouleau jaune après cinq ans.
>>   Avis de recherche forestière n° 23. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8600

PRÉVOST, Marcel et Patricia RAYMOND, 2010.
La coupe par trouées, une option pour régénérer la bétulaie jaune résineuse?.
>>   Avis de recherche forestière n° 21. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8598

RAYMOND, Patricia, Steve BÉDARD, Stéphane TREMBLAY et Catherine LAROUCHE, 2010.
La coupe progressive irrégulière, un outil prometteur pour la mise en oeuvre de l'aménagement écosystémique au Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 18. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8190

OUIMET, Rock et Louis DUCHESNE, 2010.
La charge critique, un outil essentiel à l'aménagement durable des forêts.
>>   Avis de recherche forestière n° 20. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8596

DUCHESNE, Louis, Daniel HOULE, Marc-André CÔTÉ et Travis LOGAN , 2010.
L'influence du climat actuel et futur sur la production de sirop d'érable au Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 19. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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8189

MOORE, Jean-David, Louis DUCHESNE et Rock OUIMET, 2009.
Améliorer la régénération de l'érable à sucre par le chaulage.
>>   Avis de recherche forestière n° 13. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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7390

BOUCHER, Yan, Pierre GRONDIN et Martin BARRETTE, 2009.
Les forêts préindustrielles : un état de référence pour l'aménagement durable des forêts.
>>   Avis de recherche forestière n° 17. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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7955

MOORE, Jean-David et Daniel HOULE, 2009.
Expérimentation d'une hausse des apports atmosphériques d'azote dans trois écosystèmes forestiers du Québec.
>>   Avis de recherche forestière n° 16. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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7947

COLAS, Fabienne, Martin PERRON et Denise TOUSIGNANT, 2009.
Une approche novatrice pour la production de graines de mélèze hybride.
>>   Avis de recherche forestière n° 14. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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7610

DUCHESNE, Louis et Daniel HOULE, 2009.
Les éléments nutritifs : un partage entre le sol et les arbres.
>>   Avis de recherche forestière n° 15. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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7648

DUMAIS, Daniel et Marcel PRÉVOST , 2008.
Les coupes partielles sont-elles favorables à la régénération préétablie d'épinette rouge?.
>>   Avis de recherche forestière n° 12. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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7314

DUCHESNE, Louis et Rock OUIMET, 2008.
Une histoire de perturbations! Les changements de composition dans la forêt du Québec méridional au cours des 30 dernières années.
>>   Avis de recherche forestière n° 11. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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6940

DUMAIS, Daniel, Marcel PRÉVOST et Patricia RAYMOND, 2007.
L'épinette rouge, une espèce à bien connaître... pour une sylviculture mieux adaptée!.
>>   Avis de recherche forestière n° 9. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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6408

DESPONTS, Mireille, Guy PRÉGENT, Marie-Josée MOTTET, Martin PERRON, André RAINVILLE et Jean MÉNÉTRIER, 2007.
La génétique au service du reboisement : c'est le temps d'en profiter!.
>>   Avis de recherche forestière n° 10. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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6407

TREMBLAY, Sylvie, Rock OUIMET et Catherine PÉRIÉ, 2007.
Planter des arbres pour capter le CO2!.
>>   Avis de recherche forestière n° 8. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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6406

MAILLY, Daniel et GAUDREAULT, Mélanie, 2007.
Plus de précision pour connaître l'avenir de nos jeunes forêts.
>>   Avis de recherche forestière n° 7. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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6176

MOTTET, Marie-Josée et Gaétan DAOUST, 2007.
Pour du bois de qualité en plantation : l'épinette de Norvège demeure un bon choix!.
>>   Avis de recherche forestière n° 6. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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6175

MOORE, Jean-David et Rock OUIMET, 2007.
Le chaulage : un traitement pour revigorer l'érable à sucre.
>>   Avis de rechercher forestière n° 5. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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6063

DUCHESNE, Louis, Jean-David MOORE et Rock OUIMET, 2006.
Envahissement du hêtre dans les érablières.
>>   Avis de recherche forestière n° 4. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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5935

CYR, Guillaume, 2006.
Élagage et qualité du bois : inspirons-nous de la nature pour hâter son oeuvre.
>>   Avis de recherche forestière n° 3. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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5517

THIFFAULT, Nelson, 2005.
Éricacées et régénération forestière : des solutions sylvicoles.
>>   Avis de recherche forestière n° 2. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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5105

THIFFAULT, Nelson, 2005.
Éricacées et régénération forestière : une relation sous enquête.
>>   Avis de recherche forestière n° 1. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de la recherche forestière. 2 p.
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