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Les animaux importuns en milieu urbain

Vous avez des animaux importuns dans votre cour?

Bien que les villes soient habituellement considérées comme des milieux inhospitaliers pour la faune, plusieurs petits mammifères ont élu domicile dans les habitats construits par l’homme. Si personne n’est surpris d’apprendre qu’on peut y trouver des écureuils, des souris et des rats, on s’étonne souvent d’y rencontrer des ratons laveurs, des mouffettes, des marmottes, des renards et des chauves-souris. Par leurs activités, ces petits citadins à part entière peuvent provoquer des situations problématiques pour notre mode de vie.

L’abondance de ressources

Les milieux urbains regorgent de ressources intéressantes pour ces petits animaux dits « nuisibles ». Mais ils ne sont pas là par hasard! Involontairement, nous leur fournissons souvent aliments, abris et sécurité.

  • Les poubelles et les déchets ménagers offrent aux animaux un garde-manger bien rempli, et ce, tout au long de l’année.
  • Les aliments destinés à des chiens ou à des chats que vous placez à l’extérieur de la maison représentent une source de nourriture très alléchante pour la faune urbaine, que ce soit le raton laveur, la moufette ou même l’écureuil. Si votre animal domestique ou encore les chats errants du voisinage s’en régalent, c’est sans aucun doute ce que feront également les espèces de la faune urbaine. Vous ne saurez jamais vraiment qui a vidé le bol au petit matin.
  • Les dessous des perrons, des cabanons et des garages offrent des abris convenables pour donner naissance aux petits et pour y passer l’hiver, d’autant plus que les grands prédateurs naturels des petits mammifères sont absents des grandes villes.
  • Les entretoits et les greniers sont aussi des refuges intéressants et certains animaux peuvent être tentés d’y ronger, entre autres, les fils électriques.

Heureusement, plusieurs solutions sont possibles afin de cohabiter en harmonie avec ces animaux urbains. Par ailleurs, puisque certaines espèces peuvent être porteuses de maladies transmissibles à l’humain, comme la rage, il faut éviter de les toucher ou de les relocaliser.

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