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Projet de parc national Assinica

Superficie de la réserve de parc national : 3 193 km2
Région administrative : Nord-du-Québec
Régions naturelles : Plateau de la Rupert et Basses-terres de la Baie James

Description du territoire

Projet de parc national Assinica

La réserve de parc national Assinica a été créée en 2011 à la suite d’une entente entre le gouvernement du Québec et les Cris découlant de la Paix des braves.

Le projet de parc national est situé à une vingtaine de kilomètres au nord du village cri d’Oujé-Bougoumou et au nord des villes de Chapais et de Chibougamau. Près du cinquième de sa superficie est occupé par des plans d’eau, dont plusieurs sont réputés pour la qualité de la pêche, alors que d’autres le sont pour les expéditions de longue randonnée en canot.

Les Cris sont présents sur le territoire de la réserve de parc, où ils maintiennent bien vivantes leurs coutumes et culture et pratiquent leurs activités traditionnelles. Les communautés cries participent activement à la création du parc. Une fois créé, le parc sera géré par la communauté crie d’Oujé-Bougoumou.

Projet de parc national Assinica

La réserve de parc national contribue à la protection de l’habitat d’espèces vulnérables telles que le caribou des bois écotype forestier et le pygargue à tête blanche. Elle abrite également deux espèces floristiques (la hudsonie tomenteuse et l’aréthuse bulbeuse), une espèce de poisson (l’esturgeon jaune) et trois espèces d’oiseaux (l’engoulevent d’Amérique, le moucherolle à côtés olive et le quiscale rouilleux) qui figurent sur la liste des espèces susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables. Les pessières à épinette noire forment la majorité du couvert forestier. Des pins gris et des épinettes blanches bicentenaires poussent sur le bord des cours d’eau, et des écosystèmes forestiers exceptionnels caractérisent plusieurs îles des grands lacs.

Le relief comporte une vaste pénéplaine où les nombreux eskers et moraines de De Geer sont entrecoupés de tourbières. Par endroits, des marques de l’ancien lac proglaciaire de l’Ojibway, telles que d’anciennes lignes de rivage, sont encore visibles.

Documentation