par Claire Morin | 28 février 2024
La population d’ombles de fontaine du lac Douaire a été étudiée par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) en 2020 dans le but de vérifier l’état de santé de cette population exploitée.
Le lac Douaire n’offre pas un habitat estival optimal pour l’omble de fontaine. La température de l’eau est élevée mais la concentration en oxygène est adéquate pour cette espèce. L’abondance et biomasse d’ombles de fontaine ont diminué depuis 2009. La présence d’espèces compétitrices et la faible abondance de femelles matures constituent vraisemblablement des facteurs limitants pour la population d’ombles de fontaine. Néanmoins, le taux de mortalité s’est beaucoup amélioré et l’abondance des individus plus âgés est plus élevée. L’omble de fontaine n’est plus considéré comme en surexploitation alors que c’était le cas en 2009. L’état de la population d’ombles de fontaine du lac Douaire s’est donc amélioré depuis les grandes baisses de quota instaurées en 2010. Néanmoins, les efforts devront être maintenus lors de la révision du quota afin d’assurer le rétablissement complet et la croissance de la population.
Des modifications des modalités de gestion visant à réduire la récolte par la pêche pourraient contribuer à améliorer l’état de la population.
par Marie-Claude Boileau | 26 février 2024
De 1991 à 2015, le gouvernement a effectué un relevé aérien des dommages causés par divers insectes dans les forêts du Québec, dont l’arpenteuse de la pruche. Vous pouvez consulter les résultats en format PDF (statistiques de superficie et cartographie).
Le site Données ouvertes vous permet également de télécharger les fichiers numériques des données (en format SHP) concernant les dommages causés par l’arpenteuse de la pruche.
par Stéphane Cantin | 22 février 2024
Les eaux de l’estuaire de la rivière Ristigouche situées entre Miguasha et pointe à la Batterie (figure 1) abritent la dernière pêcherie commerciale d’importance (en matière de débarquement) visant une espèce diadrome[1] en Gaspésie. Des pêcheurs y perpétuent une tradition plus que centenaire en capturant l’éperlan arc-en-ciel l’hiver, à l’aide de filets installés sous la glace. La saison de pêche s’étend annuellement du 3 décembre au 31 mars et deux types d’engins sont autorisés, soit le filet à poche et le filet à réservoir (voir Annexe 1 pour une description de ces engins). Depuis 1997, la direction de la gestion de la Faune de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine effectue le suivi de cette pêcherie. Le présent document s’adresse aux pêcheurs commerciaux d’éperlans arc-en-ciel de la région de Miguasha ainsi qu’à toute personne s’intéressant à cette espèce. Il présente des statistiques simplifiées permettant de faire le bilan de la saison de pêche et il résume des caractéristiques biologiques des éperlans pêchés.
par Stéphane Cantin | 22 février 2024
Les eaux de l’estuaire de la rivière Ristigouche situées entre Miguasha et pointe à la Batterie (figure 1) abritent la dernière pêcherie commerciale d’importance (en matière de débarquement) visant une espèce diadrome[1] en Gaspésie. Des pêcheurs y perpétuent une tradition plus que centenaire en capturant l’éperlan arc-en-ciel l’hiver, à l’aide de filets installés sous la glace. La saison de pêche s’étend annuellement du 3 décembre au 31 mars et deux types d’engins sont autorisés, soit le filet à poche et le filet à réservoir (voir Annexe 1 pour une description de ces engins). Depuis 1997, la direction de la gestion de la Faune de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine effectue le suivi de cette pêcherie. Le présent document s’adresse aux pêcheurs commerciaux d’éperlans arc-en-ciel de la région de Miguasha ainsi qu’à toute personne s’intéressant à cette espèce. Il présente des statistiques simplifiées permettant de faire le bilan de la saison de pêche et il résume des caractéristiques biologiques des éperlans pêchés.
par Stéphane Cantin | 21 février 2024
La gestion des populations de dorés au Québec est balisée par un plan de gestion depuis 2011. De 1999 à 2016, une taille minimale de 32 cm de longueur totale était appliquée au lac des Quinze. Depuis 2016, seuls les dorés jaunes ayant une taille de 32 à 47 cm peuvent être conservés dans ce plan d’eau, afin d’assurer la reproduction de l’espèce. Dans l’objectif de suivre l’état de santé de la population de dorés jaunes au lac des Quinze, le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) y réalise des inventaires normalisés. Le dernier inventaire a été effectué en septembre 2021 et 2022 par la pose de 48 filets maillants dans l’habitat du doré. Lors des inventaires de 2001 et 2015, 56 et 47 filets ont été posés, respectivement. Chacun de ces inventaires s’est déroulé sur deux années. Des inventaires ont également été réalisés en 1987 et de 1992 à 1996, mais ceux-ci ne seront pas présentés dans ce bilan, car, pour la majorité des indicateurs, les résultats ne peuvent être comparés avec ceux des inventaires plus récents. Ce bilan a pour but de présenter les principaux résultats de ces inventaires et les tendances qui s’en dégagent.