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Critère 1. Conservation de la diversité biologique


La diversité des écosystèmes, des espèces et des ressources génétiques

La diversité biologique comprend tous les niveaux d'organisation, depuis l’écosystème jusqu’au gène qui est à la base de l'hérédité et de la capacité d'adaptation des êtres vivants. Pour conserver la diversité biologique, il faut donc protéger autant la diversité des écosystèmes que la diversité des espèces et la diversité génétique au sein des espèces. Cette approche implique aussi l’obligation de maintenir les interactions entre les espèces ainsi que celles entre les espèces et leur milieu.

La diversité biologique est importante car elle confère aux écosystèmes une capacité de résistance et de résilience face aux perturbations naturelles et anthropiques (les épidémies d’insectes, les maladies, la récolte, …) ainsi qu’aux changements environnementaux (les changements climatiques, par exemple). Une forêt diversifiée sera donc plus apte à maintenir sa capacité de fournir des produits et services écologiques, incluant la matière première qu’est le bois, malgré d’éventuelles fluctuations environnementales.

Différents experts ont émis l’hypothèse que si l’on préservait la variabilité naturelle des écosystèmes, on maintiendrait les conditions de vie propices à l’ensemble des espèces. Ainsi, en assurant la présence, dans l’espace et dans le temps, de l’ensemble des écosystèmes qui caractérisent un territoire en termes de composition, de structure, de classes d’âge, de superficie et de répartition spatiale, on devrait être en mesure de préserver des conditions d’habitats qui répondent aux besoins de la majorité des espèces qui y vivent. Celles dont les besoins ne sont pas satisfaits doivent faire l’objet d’une attention particulière. C’est le cas, notamment, des espèces menacées ou vulnérables.

En milieu forestier, les activités d’aménagement peuvent affecter le maintien de la biodiversité en perturbant aussi bien la diversité des écosystèmes que celle des espèces (fauniques ou floristiques) et des gènes au sein des espèces.

Pour la période 2008-2013, le régime forestier visait les objectifs suivants :

 

 

 


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