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Critère 2. Maintien et amélioration de l'état et de la productivité des écosystèmes forestiers

L'état d'un écosystème s'évalue en mesurant les effets et l'ampleur des perturbations naturelles et anthropiques qui l'affectent (feux, épidémies, maladies, précipitations acides, changements climatiques, coupes, construction de réseaux routiers, activités sylvicoles).

La productivité d'un écosystème correspond à sa capacité de produire de la biomasse végétale et animale. Par conséquent, la production de bois marchand ne constitue qu'une fraction de la productivité totale de l'écosystème.

Le maintien et l'amélioration de l'état et de la productivité des écosystèmes forestiers dépendent de leur capacité à résister et à récupérer après des perturbations ponctuelles, comme les feux, ou chroniques, comme les précipitations acides. Parfois, les perturbations affectent les écosystèmes au-delà de leur capacité de récupération (résilience), ce qui modifie, à long terme, leurs composantes et leurs processus vitaux de renouvellement. L'aménagement durable des forêts doit donc tenir compte de tous les facteurs qui influencent leur variabilité naturelle.

Pour la période 2008-2013, le régime forestier visait l’objectif suivant :

 

 

 


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