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Critère 4. Maintien de l'apport des écosystèmes forestiers aux grands cycles écologiques


Impact des forêts et des activités forestières sur les fonctions des écosystèmes planétaires

Les cycles écologiques planétaires sont des processus autorégulateurs qui, entre autres, recyclent les réserves limitées de la planète en eau, en carbone et en azote. Très complexes, ils contribuent à maintenir une certaine stabilité des conditions essentielles à la vie en raison de l'influence qu'ils exercent sur les systèmes climatiques du globe. Parmi les grands cycles planétaires, celui du carbone présente un intérêt particulier pour le secteur forestier, puisqu'on en trouve en énorme quantité dans la végétation autant que dans le sol.

L’écosystème forestier est composé de la végétation vivante, de la végétation morte, des débris au sol, de la litière, de l’humus, des sols organiques, des sols minéraux et de tous les organismes vivants qui habitent ces divers milieux.  Les multiples processus qui permettent le maintien et l’évolution des écosystèmes forestiers nécessitent des échanges de carbone avec l’atmosphère.

La photosynthèse est le processus d’échange le plus important sur la planète.   Il permet de convertir l’énergie solaire, le carbone (C) contenu dans le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique et l’eau (H2O) du sol, en glucides qui sont essentiels à la vie sur terre.  De fait, le carbone constitue environ 50 % de la biomasse végétale sèche incluant le bois.

Actuellement, les indicateurs associés au critère de maintien de l’apport des écosystèmes forestiers aux grands cycles portent essentiellement sur le cycle du carbone.

 

 


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